Menu

châteaux & patrimoine

Connect with us

Amboise
Amboise - Château
(Indre-et-Loire)

Château de Charles VIII qui s'est heurté rudement le front contre le linteau de pierre d'une porte basse et trépasse à la fin du jour. D'aucuns prétendent que le résultat fatal fut obtenu, non par la porte trop basse, mais par une orange empoisonnée... Le secret en appartient désormais à Dieu !

Amboise Château Gaillard
Amboise - Château Gaillard
(Indre-et-Loire)

Premiers jardins de la Renaissance en France à l'initiative de Dom Pacello de Mercogliano. En 1500, il acclimata dans cette enceinte les premiers orangers de France, et y créa la prune reine Claude, les caisses à orangers, les serres chaudes et les perspectives paysagères.

Château du Clos Lucé
Amboise - Clos Lucé
(Indre-et-Loire)

La dernière demeure de Léonard de Vinci où François 1er se rendait régulièrement pour admirer les tableaux du maître. Un souterrain existe entre le château royal et le Clos-Lucé (manoir de Cloux). Le passage secret, effondré, n'a jamais été exploré, de quoi donner à rêver...

Pagode de Chanteloup
Amboise - Pagode de Chanteloup
(Indre-et-Loire)

Surnomée « Folie du duc de Choiseul » ou « Monument dédié à l’Amitié » fut construite par le duc de Choisel en 1775, après son exil de la cour du roi Louis XV, en hommage à tous ses amis qui lui avaient témoigné leur fidélité.

Azay-le-Ferron
Azay-le-Ferron - Château
(Indre)

Un jour, alors qu'il chassait le loup à courre, l'équipage d'Azay attrapa une louve qui venait de mettre au monde des louveteaux. L'un d'entre eux fut capturé et apprivoisé. À l'âge de douze ans, « Cacao » devenu aveugle, se noya dans l'un des bassins du parc du château et, en souvenir, fut empaillé et exposé dans le grand escalier.

Azay-le-Rideau
Azay-le-Rideau - Château
(Indre-et-Loire)

En 1518, Gilles Berthelot, trésorier de France et maire de Tours, décide d’édifier un château digne de sa situation. De 1518 à 1524, 120 manoeuvres travaillent à creuser, vider les eaux et la terre et monter les fondations en partie construit sur pilotis. En 1527, le scandale financier qui touche le surintendant des Finances Jacques de Beaune, compromet son cousin, Gilles Berthelot, qui doit son ascension à cette brillante parenté. Le propriétaire d’Azay prend la fuite et le château est donné par François Ier à l’un de ses compagnons d’armes.

Beauregard
Beauregard - Château
(Loir-et-Cher)

Les propriétaires, tous hauts fonctionnaires ou ministres de rois et passionnés d’Histoire, réalisèrent au XVIIème siècle dans la galerie principale du château leurs rêves d'historiens : conter à travers une collection de portraits 315 ans d'histoire de France. Trois générations s e sont relayées, pendant 60 ans, pour concevoir cette pièce unique en France.

Beaugency
Beaugency - Château
(Loiret)

Après le périple tumultueux en Terre-Sainte, le château accueillit le roi Louis VII qui fit annuler, en 1152, son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Cette sentence fut l'une des causes de la guerre de Cent ans... 2 mois après, la belle se marie avec le duc de Normandie, futur Henri II d’Angleterre.

Blois
Blois - Château
(Loir-et-Cher)

Claude de France, fille ainée du roi Louis XII, épouse le 18 mai 1514 son cousin le comte d'Angoulême, le futur roi François Ier dans la chapelle fraîchement repeinte. Ce sont les noces les plus lugubres qui puissent se voir car tout le monde y est en noir. La mariée qui pleure sa mère Anne de Bretagne disparue en janvier de cette même année. Le roi qui affiche un deuil spectaculaire et pleure comme à des funérailles, le marié, enfin, qui s'est drapé dans une robe de damas noir.

Bouges
Bouges - Château
(Indre)

Vous trouvez que ce petit château élégant à l'italienne ressemble à s'y méprendre à la résidence favorite de Marie-Antoinette à Versailles ? C'est normal, ce petit pavillon champêtre, bâti en pierre de taille, est une réplique du Petit Trianon de Versailles. Talleyrand, qui possède non loin de là le château de Valençay fera son acquisition en 1818 pour y loger sa nièce. Si en 1944, le domaine échappe à une demande de réquisition par les autorités allemandes, il abritera une unité de la 2e DB du général Philippe Leclerc de Hautecloque, mise là au repos.

Bourges
Bourges - Palais Jacques Coeur
(Cher)

Chef-d’oeuvre de l’architecture civile de style gothique flamboyant. Volonté du riche marchand Jacques Coeur qui était argentier du roi Charles VII en 1438. Anobli vers 1441, il devient son homme de confiance. Le palais (1443-1451) témoigne de son rang. Les jalousies entraînent son arrestation en 1451. Évadé de prison, il se réfugie à Rome. Il meurt de maladie à la tête d'une croisade en 1456.

Bourges
Bourges - Cathédrale
(Cher)

Achevée durant les années 1480, la tour Nord montre des signes de fragilité. Le tassement des fondations fragilise les voûtes voisines et la tour nord s'effondre en 1506. Trente ans de reconstruction sont nécessaires. La nouvelle tour, « La tour de Beurre », doit son nom à la nature de son financement : des dispenses de jeûne étaient accordées contre versement de sommes par les fidèles riches pour obtenir l'autorisation de manger du beurre pendant le carême.La Tour Sud est surnommée « La Tour Sourde » parce qu’aucune cloche n’y a été installée.

Bourges
Bourges - Crypte de la cathédrale
(Cher)

Le choeur de la cathédrale s'élève sur une église basse, dite à tort « crypte », établie sur le fossé du rempart gallo-romain, qui est alors franchi pour gagner de l'espace. La cathédrale est surmonté d’un pélican, et non d’un coq. La seule de France ornée de cette façon. Le pélican symbolise l’Eucharistie. Au Moyen-Age, on croyait en effet qu’il perçait son flanc pour nourrir ses petits de sa propre chair et de son sang. Les ouvriers ont caché des détails surprenants dans l’édifice. Mécontents de leurs conditions de travail (ou amateurs de nus ? ou sacrilèges ? ou simples artisans facétieux ?), ils auraient dissimulé aux maîtres d’ouvrage plusieurs sculptures représentant des paires de fesses qu’ils ont réalisées dans les hauteurs de l’édifice, dans la galerie nord qui descend à la crypte, ou encore à l’extérieur, côté sud, bien cachées sur un côté d’une chapelle rayonnante.

Bourges
Bourges hôtel Lallemant
(Cher)

L'alchimiste du début du XXème siècle, Fulcanelli, mentionne l'hôtel Jean Lallemant comme étant une demeure philosophale d'époque renaissance. Par « philosophale » Fulcanelli entend une demeure renfermant des symboles enseignants l'art de l'alchimie. Dans l'Oratoire, il y a au plafond des caissons sculptés représentant des symboles. La question qui se pose est de savoir si la signification de ces caissons correspond à une gamme de fabrication permettant d'atteindre la pierre philosophale. Prosper Mérimée, de passage à Bourges comme Inspecteur des monuments historiques, écrira : « ...il se divise en trente caissons contenant chacun des compositions différentes, de bas-reliefs admirablement travaillés, et d'un effet merveilleux. Ces compositions sont comme autant d'énigmes, et leur seul défaut c'est d'être aujourd'hui à peu près indéchiffrables... ».

Bourdaisière
La Bourdaisière - Château
(Indre-et-Loire)

Le propriétaire Marie-Charles-Louis d'Albert échange le 16 novembre 1768 La Bourdaisière contre Cinq-Mars avec Étienne-François de Choiseul-Stainville, duc d'Amboise et maître de Chanteloup : le fameux ministre de Louis XV se retira à Chanteloup près d'Amboise après sa disgrâce en 1770. Le duc de Choiseul ordonna la démolition du château afin de priver son rival le duc d'Aiguillon de la vue qu'il en avait depuis son propre château de Véretz. Il utilisa en outre les pierres récupérées pour la construction de son château de Chanteloup.

La Bussière (Loiret)
La Bussière - Château
(Loiret)

Le « Château des Pêcheurs » a son musée international de la pêche. Dans les caves du château est présenté un coelacanthe, conservé dans son aquarium de formol. Ce poisson dit « préhistorique » possède des caractéristiques différentes des autres espèces : recouvert de plaques osseuses et non de simples écailles, il est pourvu de quatre nageoires « charnues » composées de muscles et d’os évoquant des membres d’animaux. Quant à la femelle, elle ne pond pas ses oeufs, elle relâche ses alevins tous formés après une très longue gestation. Les scientifiques pensent que ce poisson aurait pu évoluer et donner naissance à une branche de mammifères.

Chambord
Chambord - Château
(Loir-et-Cher)

En 1516, François Ier, décide la construction d'un palais à sa gloire. Le désir du roi est de réaliser un grand édifice dans le style néoplatonicien. Dès lors s'ouvre le chantier d'une immense création architecturale, qui doit initialement servir non pas d'une résidence permanente, mais d'un nouveau château de chasse en annexe du château de Blois et que le roi n'habitera que 42 jours en 32 ans de règne ! Il faut attendre l'avènement de Louis XIV pour que soit achevé le projet de François Ier. Le Roi-Soleil comprend le symbole que représente Chambord, manifestation du pouvoir royal, dans la pierre et dans le temps. Il confie les travaux à l'architecte Jules Hardouin-Mansart. Le Bourgeois gentilhomme de Molière, y fût jouée pour la première fois en 1670, devant la cour de Louis XIV, par la troupe de Molière avec une musique de Jean-Baptiste Lully.

Chamerolles
Chamerolles - Château
(Loiret)

Le château a été bâti pendant la première moitié du XVIe siècle par Lancelot Ier du Lac, prénommé Lancelot en hommage au héros du roman chevaleresque de Chrétien de Troyes, La quête du Graal. Il fût Chambellan du roi de France Louis XII puis bailli d'Orléans sous le règne du roi François Ier. Au XVIe siècle, Lancelot II, son petit-fils va se rallier au protestantisme, le château se distingue en abritant un temple protestant dans une de ses pièces. Le château devint un haut lieu de la religion protestante dans la région.

Champchevrier
Champchevrier - Château
(Indre-et-Loire)

En 1619, année des 18 ans de Louis XIII, l’été fut caniculaire... À cette époque le roi trouve plaisir à faire plusieurs séjours au château sur le chemin de ses visites à son frère Gaston d’Orléans. C'est donc lui qui est venu le premier inaugurer « la chambre royale ». C’est certainement le seul château où un roi a « dormi sur la paille » ! Les archives de son médecin personnel en font foi. Elles nous apprennent que le roi est arrivé à six heures et demi, a regardé l’étang, a dîné et, « ne pouvant dormir sur un matelas de satin , a fait quérir de la paille fraîche, se met en chemise de dessus et s’endort jusqu’à trois heures et quart. Ce château est habité par la même famille depuis 1728 !

Chartres
Chartres - Cathédrale
(Eure-et-Loir)

Les vitraux de la cathédrale sont considérés comme l'un des ensembles les plus complets et les mieux préservés de l'époque médiévale. Ils sont notamment célèbres pour leurs couleurs et en particulier pour le bleu. Nul part ailleurs vous pouvez voir autant de verrières entières datant du 12e siècle. Le labyrinthe de la cathédrale est le plus large de toutes les cathédrales gothiques. Le paradoxe de celui de Chartres, et que ce n’est pas un labyrinthe. Dans un labyrinthe, tout est fait pour que l’on s’y perde. Dans celui de Chartres, vous n’avez qu’une seule voie, qui se déroulement linéairement de l’entrée à l’arrivée. Il est contemporain de la construction de la cathédrale au XIIIe siècle. Le chemin est constitué de 272 dalles, ce qui pourrait être une évocation du nombre de jours entre l’Annonciation et la Nativité, la cathédrale de Chartres étant dédiée à Notre-Dame.

Châteaudun
Châteaudun - Château (Eure-et-Loir)

La résidence Jean de Dunois, dit le « bâtard d'Orléans », fidèle compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, qui avait reçu le château en récompense de la libération de son demi-frère Charles d’Orléans, prisonnier des anglais.

Chaumont-sur-Loire
Chaumont-sur-Loire - Château
(Loir-et-Cher)

Un château qui donne envie de croire aux légendes, notamment celle de la prédiction de Ruggieri, l’astrologue de Catherine de Médicis. Reine mère, veuve du roi Henri II, régente pour son fils Charles IV, la reine aurait demandé à son astrologue Ruggieri de lui parler de l’avenir de ses enfants. Ruggieri aurait placé la reine devant un miroir, et il aurait dit « Autant de tours, autant d’années de règne ». Charles IX apparaît et fait quelques tours sur lui-même, vient ensuite Henri d’Anjou, qui deviendra Henri III à la mort de son frère, et qui fait, lui aussi, quelques tours sur lui-même, enfin un troisième arrive, inattendu, c’est Henri de Navarre, qui deviendrait Henri IV si la dynastie des Valois s’éteignait, « Celui-là aura tout l’héritage ». Prédictions qui se sont révélées exactes...

Chenonceau
Chenonceau - Château
(Indre-et-Loire)

Diane de Poitiers, la favorite du roi Henri II, a laissé pour toujours au château son empreinte élégante, elle en aura peu profité. La mort du roi, en août 1559, tué accidentellement lors d’un tournoi, met fin à son règne de favorite. Désormais veuve, la reine Catherine de Médicis prend alors sa revanche, son fils François II accédant au trône. Elle en rêvait, elle en profite pour s’emparer du château de Chenonceau et, magnanime, offre en compensation à sa rivale celui de Chaumont-sur-Loire. Diane ne peut guère refuser...

Cheverny
Cheverny - Château
(Loir-et-Cher)

Un soir de 1602, au palais du Louvre. Henri IV se trouve avec ses courtisans. Parmi eux, Henri Hurault, le propriétaire du château de Cheverny. À la Cour, tout le monde le sait cocu. Sa femme, lui est infidèle, de longue date et de façon répétée. Le roi, « d’humeur facétieuse comme souvent », passe derrière son ami, il pointe deux doigts en corne derrière sa tête, provoquant l'hilarité de tous les courtisans ; mais un petit miroir fait apercevoir au comte qu'il est l'objet de ces moqueries. Ainsi humilié, Henri Hurault est aussitôt en selle pour gagner, au grand galop, son château. « Il arrive juste à temps pour voir un page sauter d’une fenêtre, celle de la chambre de son épouse. L’amant se reçoit mal : il se casse une jambe ! D’un coup d’épée, le mari l’achève ». Furieux, l'époux laisse à sa femme le choix de sa mort : par le fer ou le poison ? La malheureuse boit le contenu d’une fiole qu’il lui tend, en présence d’un confesseur. « Puis, ayant vengé son honneur dans le sang, le comte rejoint le roi. Henri IV, comprenant alors que son esprit gaulois avait provoqué un drame, exile ce courtisan impulsif sur ses terres de Cheverny... Un adultère, c’est si courant ! Mais quand il est suivi du suicide forcé de la coupable, le roi n’avait plus envie de rire... »

Chinon
Chinon - Forteresse
(Indre-et-Loire)

À la croisée de l’Anjou, du Poitou et de la Touraine, la forteresse royale de Chinon campe une place stratégique, briguée depuis l’Antiquité. Au XIIe siècle, Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, choisira Chinon comme capitale continentale de son empire. Au XIIIe siècle durant la guerre qui opposait les Plantagenêt et les Capétiens, une guerre fut gagnée par le roi Philippe Auguste qui reprit la forteresse après neuf mois de siège. C’est ainsi que la Touraine deviendra une terre royale et le restera durant des siècles. Au XVe siècle, la France est occupée par les Anglais ce qui pousse le dauphin, Charles VII, à quitter Paris et à venir se réfugier à Chinon qui deviendra sa résidence principale. C’est sous sa gouverne que Jeanne d’Arc vint rencontrer le roi dans ses appartements pour le convaincre de sa bonne foi et lui demander de lui donner les armes pour délivrer le siège d’Orléans.

Cléry
Cléry-Saint-André - Basilique
(Loiret)
Fougères-sur-Bièvre
Fougères-sur-Bièvre - Château
(Loir-et-Cher)

Il se distingue des grands châteaux de la Loire, il offre l’image d’un petit château fort de la fin du Moyen Âge, se distinguant des grands châteaux de la Loire par l’absence de toute ostentation, malgré les embellissements apportés à la Renaissance. Les murs sont faits de moellons de calcaire dur de Beauce, tandis qu'une pierre plus tendre et blanche, le tuffeau des bords du Cher, est employée pour les parties moulurées ou sculptées. Pendant la guerre de Cent Ans, le château tombe aux mains des Anglais qui l’abandonnent en 1429 en ruine.

Germigny-des-Prés
Germigny-des-Prés
(Loiret)
Gizeux
Gizeux
(Indre-et-Loire)
Château de l'Islette
Château de l'Islette
(Indre-et-Loire)
Jouy-le-Potier
Jouy-le-Potier
(Loiret)
Langeais
Langeais (Indre-et-Loire)

Lieu du mariage en catimini entre Charles VIII et Anne de Bretagne. Pourtant Anne avait envisagé d'épouser le futur empereur d'Allemagne Maximilien 1er de Habsbourg pour préserver son indépendance... Charles VIII ne voulait pas voir la France coupée en deux ! Il avait pourtant une promise... il n'a pas eu de scrupule à la renvoyer chez son père qui n'est autre que la fille de Maximilien 1er !

La Ferté-Saint-Aubin
La Ferté-Saint-Aubin
(Loiret)
Loches
Loches
(Indre-et-Loire)
La Loire à vélo
La Loire à vélo
(Blois)
Luynes
Luynes
(Indre-et-Loire)
Maintenon
Maintenon (Eure-et-Loir)

La marquise de Maintenon decrivait sa demeure (offerte par Louis XIV) comme « un gros château au bout d'un gros bourg, une situation selon mon goût. Des prairies tout autour et la rivière qui passe dans les fossés ».

Ménars
Ménars
(Loir-et-Cher)
Menetou-Salon
Menetou-Salon
(Cher)
Meung-sur-Loire
Meung-sur-Loire
(Loiret)
Montigny-le-Gannelon
Montigny-le-Gannelon
(Eure-et-Loir)
Montpoupon
Montpoupon
(Indre-et-Loire)
Montrésor
Montrésor
(Indre-et-Loire)
moulin
Château du Moulin
(Loir-et-Cher)
Nitray
Nitray
(Indre-et-Loire)
Noirlac
Noirlac
(Cher)
Nouans-les-Fontaines
Nouans-les-Fontaines
(Indre-et-Loire)
Hôtel Groslot
Orléans Hôtel Groslot
(Loiret)
Cathédrale Sainte-Croix d'Orléans
Cathédrale Sainte-Croix d'Orléans
(Loiret)
Château du Rivau
Château du Rivau
(Indre-et-Loire)
Saché
Saché
(Indre-et-Loire)
Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret)
Saint-Benoît-sur-Loire
(Loiret)
Saint-Gatien
Tours Saint-Gatien
(Indre-et-Loire)
Troussay
Troussay
(Loir-et-Cher)
Sully-sur-Loire
Sully-sur-Loire
(Loiret)
Saumur
Talcy
(Loir-et-Cher)
Ussé
Ussé
(Indre-et-Loire)
Valençay
Valencay (Indre)

Talleyrand, ministre de Napoléon et de Louis XVIII, écrivit en 1817 « Ce n’est pas de repos que je sens le besoin, mais c’est de liberté. Faire ce que l’on veut, penser à ce qu’il plaît, suivre sa pente au lieu de chercher son chemin : voilà le vrai repos dont j’ai besoin, et celui-là, je le trouve ici » pour évoquer son château.

Valmer
Château de Valmer
(Indre-et-Loire)
Villandry
Villandry
(Indre-et-Loire)
Villesavin
Villesavin (Loir-et-Cher)

Construit pour Jean le Breton, secrétaire des finances de François Ier. Achevé en 10 ans par les ouvriers qui ont participé à la construction du château de Chambord. Pourquoi cette construction a été aussi rapide ? Car Jean le Breton gouverneur des travaux de Chambord, doit être logé (rapidement et à proximité) pour mieux piloter le projet d’envergure qui se situe alors à 7 km. Le château a alors été surnommé « La Cabane de chantier de Chambord ».